Verdezyne distribué par Will & Co dans l’anticorrosion

Partager cet article avec :
Des inhibiteurs de corrosion pour fluides utilisés dans le travail des métaux.

Verdezyne, une société américaine de biologie synthétique produisant des produits chimiques et des additifs de haute valeur ajoutée issus de nombreuses matières premières biosourcées, et Will & Co, une société néerlandaise de distribution de matières premières, produits semi-finis, additifs et pigments, annoncent la mise à disposition de FerroShield HC. Il s’agit d’un inhibiteur de corrosion aux propriétés qualifiées « d’exceptionnelles », obtenu par mélange d’acides dibasiques (capables de libérer deux protons) et « exempt de nitrates ».
Parmi les applications envisagées, les partenaires citent les fluides pour le travail des métaux, les liquides de refroidissement pour moteur, les nettoyants pour métaux, les agents de démoulage et les fluides hydrauliques aqueux.

Une technologie autour de l’acide dodécanedioïque
En juin 2015, Verdezyne avait déjà communiqué sur un premier partenariat avec Will & Co, portant sur la distribution de l’acide dodécanedioïque (DDDA) biosourcé de Verdezyne, vendu sous la marque Biolon.
« Le marché de l’inhibition de la rouille est intéressé par des mélanges d’acides dibasiques à haut rendement tels que notre produit FerroShield HC, qui peut être utilisé dans la production de fluides hydrosolubles pour le travail des métaux », a déclaré E. William Radany, p-dg de Verdezyne. « Nous sommes ravis d’apporter FerroShield au marché de l’inhibition de la corrosion et nous produisons maintenant des lots de haute qualité pour la vente en 2017 ». Il souligne un autre atout clé de FerroShield : la possibilité de l’intégrer facilement dans des formulations commerciales déjà existantes.

Pour plus d’interviews, d’analyses, d’informations… pensez à vous abonner au magazine Formule Verte

Pour la production de cet inhibiteur, Verdezyne s’appuiera sur une usine de 9000 t/an d’acide dodécanedioïque (DDDA), installée en Malaisie, et dont il achève la construction cette année. La technologie utilise une voie fermentaire, avec comme matière première de la biomasse non-alimentaire récoltée localement.

Partager cet article avec :