Valorisation du CO2 : Axelera fait le bilan du projet SCOT

Partager cet article avec :

Le pôle de compétitivité chimie-environnement Axelera a annoncé la clôture du projet européen Smart CO2 Transformation (SCOT) initié en octobre 2013. Le programme s’est fixé comme objectif « la croissance et la création d’emplois, la transition énergétique et la promotion de l’économie circulaire » en favorisant le concept de valorisation du CO2 pour en faire du carburant ou des matériaux par exemple. Ayant fédéré près de 800 parties prenantes, 7 centres de recherche et clusters, le projet est coordonné par le cluster belge GreenWin, et co-piloté par Axelera. Il a bénéficié d’un budget de 2,5 millions d’euros financé par le 7e programme-cadre européen (PCRD).

Plusieurs réalisations liés au programme

Le projet SCOT vise « à stimuler l’innovation, la recherche et le développement technologique européen pour une renaissance industrielle » dans 5 pays en Europe : la Belgique, la France, l’Allemagne, l’Angleterre et les Pays-Bas. Se terminant officiellement en septembre 2016, il a abouti mené à plusieurs développements : la création de l’Association européenne pour la capture et l’utilisation de carbone ; la création d’une Plateforme ou réseau d’innovation et de validation des technologies de capture et utilisation du CO2 ; la création d’opportunités de croissance économique et le renforcement de la compétitivité de l’industrie européenne.

D’autres projets sur le CO2 en France

La France est très actif dans le domaine de la valorisation du CO2 avec plusieurs projets autour de cette thématique en région Rhône-Alpes, initiés par l’Institut de Transition énergétique IDEEL. L’un de ces programmes, VALORCO, a pour objectif de valoriser les émissions de CO2 de l’industrie sidérurgique. Soutenu par l’Ademe, il est doté d’un budget de 17 M€ et compte une dizaine de partenaires dont Arcelor Mittal et IFP Energies nouvelles. IDEEL participe également à VALCO2 II, projet porté par Solvay visant à étudier 3 voies de valorisation du CO2 en matières premières et des vecteurs énergétiques pour l’industrie chimique. Enfin l’institut va créer l’Observatoire national des sources industrielles du CO2, dont le rôle sera d’identifier les solutions les plus prometteuses, tant d’un point de vue économique qu’environnemental au vu des émissions industrielles.

 

Partager cet article avec :