Un immeuble produira des microalgues dans le 13e à Paris en 2020

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La projet In-VivO vise à construire une résidence étudiante dans le 13e et à fédérer un programme de recherche sur des actifs contenus dans le microalgues.
La projet In-VivO vise à construire une résidence étudiante dans le 13e et à fédérer un programme de recherche sur des actifs contenus dans le microalgues.

L’appel à projets Réinventer Paris, initié par Anne Hidalgo, maire de la capitale touche à sa fin. Des équipes d’architectes du monde en entier ont déposé des projets visant à transformer 23 sites parisiens en « modèles de la ville du futur en matière d’architecture, de nouveaux usages, d’innovation environnementale et de co-construction ». Les résultats ont été promulgués le 6 février dernier et parmi les lauréats le projet In Vivo a été retenu.

Porté par le cabinet d’Architectes XTU (Anouk Legendre & Nicolas Desmazières), BPD-Marignan et le groupe SNI, il vise à construire à l’horizon 2020 dans le 13e arrondissement de nouveaux bâtiments, dont une nouvelle résidence étudiante équipée de 900 m² de biofaçades qui produira des microalgues.

L’originalité d’In Vivo, est qu’il associe également des équipes de chercheurs qui travailleront sur des actifs produits par les microalgues cultivées sur le bâtiment.

Un soutien du programme des Investissements d’avenir

La technologie est née en 2007 d’une réflexion du cabinet d’Architectes XTU. Puis elle a été développée dans le cadre du programme SymBIO2, qui avait décroché en 2013 un financement du Fonds Unique Interministériel (FUI) de 1,7 M€ (sur un total de 4,9 M€), dans le cadre du 15e appel à projets des pôles de compétitivité. Derrière SymBIO2 qui fait actuellement l’objet d’un pilotage à Champs-sur-Marne (77), on retrouve de nombreux partenaires comme le laboratoire GEPEA (UMR CNRS/Université de Nantes/ONIRIS/Ecole des Mines de Nantes), à l’origine de la technologie de photobioréacteurs plans, AlgoSource, Séché Environnement, Viry (Groupe Fayat), spécialiste des ouvrages et façades complexes, à l’origine de la nouvelle canopée des Halles, les bureaux d’études R.F.R, OASIIS, Kalitec Génie climatique et enfin le CSTB.

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