Lancement d’un consortium de R&D dédié au biocontrôle

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BASF travaille notamment sur la production de nématodes sur son site britannique de Littlehampton. (c) BASF

A l’occasion du Salon international de l’Agriculture, un consortium public-privé de recherche, développement et innovation sur le biocontrôle a été officiellement lancé le 1er mars. Cette initiative, qui vise à développer des solutions alternatives pour protéger les cultures, regroupe 35 membres parmi lesquels des instituts de recherche (dont l’Inra à l’origine du projet), des universités et grandes écoles, des pôles de compétitivité, des associations professionnelles et des entreprises (notamment le groupe BASF). La mise en place de ce consortium s’inscrit dans les orientations du programmes de recherche « Soutenir le biocontrôle » issu du rapport Agriculture – Innovation 2025. Cette méthode de protection des cultures s’appuie sur le recours à des macro-organismes (vertébrés, invertébrés, nématodes, etc.), desmicroorganismes (virus, bactéries, champignons, à des médiateurs chimiques (phéromones) ou encore des substances naturelles (d’origine minérale, végétale ou animale).

Un engagement de BASF en France sur le biocontrôle

Le groupe allemand, participant au projet, s’est engagé depuis plusieurs années sur le développement, le soutien et la promotion du biocontrôle sur le territoire français. BASF a notamment organisé en février dernier un colloque sur le sujet en partenariat avec l’Ecole nationale supérieure d’agronomie et des industries alimentaires (Ensaia). Cet événement a réuni à Nancy (Lorraine) près de 300 personnes autour des enjeux et des perspectives du biocontrôle. Il a également été l’occasion pour la division Agro de BASF de renouveler son partenariat pluriannuel avec l’Ensaia. C’est également en Lorraine que le groupe BASF a signé en mai 2015 une convention de partenariat avec le Consortium BioProLor (Bioactifs Produits en Lorraine). Cette collaboration vise à la mise au point de biomolécules et d’actifs d’intérêt cosmétique ou phytopharmaceutique. Concrètement, BASF a noué un partenariat avec la PME française innovante PAT (Plant Advanced Technologies) pour intensifier l’identification et la production de principes actifs capables d’atteindre les standards d’efficacité et de qualité des produits phytosanitaires ou cosmétiques conventionnels.

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