Revêtements : AkzoNobel, Solvay et Ernst & Young se penchent sur le contenu biosourcé

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Le groupe AkzoNobel est un des leaders mondiaux des revêtements.
Le groupe AkzoNobel est un des leaders mondiaux des revêtements.

AkzoNobel, Solvay et Ernst & Young (EY) entament un partenariat pour développer conjointement un système qui permette de suivre et de quantifier l’utilisation de matières premières renouvelables dans les peintures, revêtements et autres applications. Ce partenariat s’appuie sur un accord passé l’an dernier entre AkzoNobel et Solvay. A l’époque, AkzoNobel s’était engagé à augmenter progressivement l’utilisation d’Epicerol, l’épichlorhydrine biosourcée de Solvay, dans ses produits de revêtements, au détriment d’une version pétrosourcée, avec l’objectif d’atteindre les 20% de substitution à l’horizon 2016. Or AkzoNobel ne se fournit pas toujours directement en Epicerol auprès de Solvay. Il achète à des tiers des intermédiaires déjà produits à partir de ce composé.

Une méthode transposable

La nouvelle collaboration doit permettre la mise en place d’une méthodologie pour quantifier la part de biosourcé dans les produits de d’AkzoNobel, même si à son niveau, il n’y a pas de séparation physique entre des flux de produits biosourcés et pétrosourcés. Et cette méthode ne sera pas seulement utile pour le contenu en Epicerol. Elle pourra être appliquée plus largement dans les « chaînes de valeur chimiques », selon Franc van den Berg, partenaire Cleantech et Développement durable chez EY.

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