Epichlorhydrine : AkzoNobel et Solvay concrétisent un partenariat

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Le chimiste néerlandais Akzo Nobel a signé un accord de trois ans avec le groupe Solvay pour intégrer davantage d’épichlorhydrine biosourcée dans ses résines pour peintures et revêtements. « Nous sommes heureux de renforcer notre partenariat avec Solvay et de faire franchir une nouvelle étape à notre stratégie écologique », commente Dick Bartelse, directeur des achats chez AkzoNobel. Avant d’ajouter : « Nous sommes déterminés à encourager nos fournisseurs à investir dans des solutions vertes et à permettre à nos clients de disposer de produits durables et de pointe ». « Il ne s’agit pas seulement de Solvay et AkzoNobel, mais aussi de travailler en partenariat tout au long de la chaîne d’approvisionnement, y compris avec nos producteurs de résines », complète Peter Nieuwenhuizen, directeur de la division Future-Proof Supply Chains chez AkzoNobel. Cet accord illustre l’ambition du groupe suédois : approvisionner 20 % de sa demande totale en épichlorhydrine en produit biosourcé d’ici à 2016. Les deux partenaires avaient signé il y a quelques mois un contrat similaire pour l’approvisionnement de solvants renouvelables.

Un procédé développé à Tavaux en France

Commercialisée sous la marque Epicerol, l’épichlorhydrine biosourcée de Solvay est fabriquée à partir de glycérine renouvelable, co-produit du biodiesel. Le projet a été piloté sur le site de Tavaux, puis une première installation industrielle de 100 000 t/an a démarré en 2012 à Map Ta Phut en Thaïlande. Une deuxième unité devrait maintenant voir le jour à Taixing, au nord-ouest de Shanghai (Chine), dans le cadre de Vinythai, coentreprise thaïlandaise entre Solvay (58,77 % du capital) et le Thaïlandais PTT Chemical (24,98 % des parts). Prévue pour entrer en service au second semestre 2014, elle sera également dotée d’une capacité de production de 100 000 t/an.

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