Lipides : Cellectis rend les microalgues plus productives

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A l’occasion du dernier congrès « Molecular Life of Diatoms » qui s’est tenu en juin à Paris, Fayza Daboussi, chercheur chez Cellectis, a démontré la puissance des nucléases ingénierées de sa société pour insérer et/ou inactiver efficacement des gènes dans les diatomées (microalgues). Ainsi, ses recherches ont permis de concevoir une diatomée enrichie en lipides ce qui ouvre de nouvelles perspectives à la production de biocarburants à partir de photosynthèse et de CO2.

Des microalgues modifiées par biologie de synthèse 

Cellectis développe et produit des endonucléases ingénierées à façon, comme les méganucléases et les nucléases TALEN (Transcription Activator- Like Effector Nuclease), qui sont considérées comme l’approche la plus puissante du marché de l’ingénierie des génomes. En ciblant des séquences spécifiques au sein du génome de ces algues, ces nucléases peuvent être utilisées pour insérer, corriger ou inactiver avec précision des gènes spécifiques.

« Une nouvelle ère de recherche post-génomique a débuté grâce au séquençage complet du génome de plusieurs espèces de diatomées (Thalassiosira pseudonana et Phaeodactylum tricornutum). Le séquençage complet offre de nouvelles opportunités pour améliorer nos connaissances fondamentales sur la biologie des diatomées et établir les bases moléculaires de nouvelles applications industrielles » précise la société. Actuellement, les outils disponibles pour générer des souches industrielles sont basés sur la sur- expression non-ciblée ou la répression génique par interférence ARN. C’est sur ce point que les innovations et les technologies de Cellectis ouvrent de nouvelles perspectives.

 

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