Les 4 recommandations de l’ACDV pour soutenir la bioéconomie

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François Monnet (Solvay), président de l’ACDV.

Porteuse de valeurs, d’innovations, de croissance et d’emplois, la filière française de la chimie du végétal, représentée par l’Association Chimie du Végétal (ACDV), entend contribuer activement au développement d’une bioéconomie forte et durable en France.

Seul représentant de l’ensemble de la filière Chimie du végétal, depuis les agroindustries jusqu’aux industriels s’adressant directement aux consommateurs, l’ACDV est devenue l’interlocuteur incontournable de l’Etat et des Collectivités dans toutes les réflexions associées à la biomasse et la bioéconomie. Ses représentants ont d’ailleurs contribué dans les différentes instances récemment réunies par la Puissance Publique – Stratégie Nationale de la Bioéconomie ou SNB, Stratégie Nationale de Mobilisation de la Biomasse ou SNMB et Stratégie Nationale Bas-Carbone ou SNBC – mais également l’Atelier « Bioéconomie & économie circulaire » des Etats Généraux de l’Alimentation.

« L’ACDV soutient le développement d’une bioéconomie forte et durable sur le territoire français et souhaite, comme c’est le cas dans d’autres pays européens, qu’elle devienne un véritable défi national », a déclaré François Monnet, président de l’ACDV.

Quatre recommandations de l’ACDV

A ce titre, l’ACDV porte des recommandations pour relever le défi national d’une bioéconomie forte et durable :

  1. Un cadre unique, rassemblant les différentes parties prenantes, et qui permettrait d’assurer la cohérence de toutes les initiatives ministérielles et du respect de nos engagements mondiaux, européens ou même nationaux (Loi de Transition Energétique notamment).
  2. Le nécessaire soutien à l’industrialisation de la R&D autour des activités de la chimie biosourcée, notamment par la promotion auprès des industriels de la Norme Européenne CEN/ TC 411 ou le fléchage, vers le biosourcé, d’outils tels que le Programme d’Investissements d’Avenir 3 (PIA 3).
  3. La conviction, appuyée par le développement d’outils objectifs (comme des méthodologies de cycles de vies dédiées aux produits biosourcés) que la filière de la chimie du végétal s’insère pleinement dans le cadre de pratiques durables de la chimie.
  4. La volonté de continuer à contribuer à la construction d’une véritable politique de Bioéconomie nationale et européenne.

La chimie du végétal en bref
La chimie du végétal est une réalité économique et industrielle aujourd’hui en France. Une récente enquête Xerfi anticipe une croissance de l’activité de l’ordre de 6% par an jusqu’en 2020. 6% par an, c’est-à-dire trois fois plus que la croissance moyenne du PIB… Une filière dynamique donc, qui est aussi pourvoyeuse d’emplois à forte valeur ajoutée : on estime à 400 000 € le chiffre d’affaires moyen généré par emploi dans la filière, y compris au sein de territoires jusque-là plutôt en proie à la désindustrialisation.

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