L’association Chimie du Végétal a fêté ses dix ans

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Les fondateurs et l’équipe actuelle de l’ACDV réunis pour souffler les bougies.

Créée en 2008 par cinq fondateurs – le pôle IAR, les entreprises Rhodia et Roquette et les associations professionnelles UIC et Usipa (Union des Syndicats des Industries des Produits Amylacés et de leurs dérivés) – l’Association Chimie du Végétal (ACDV) a célébré ses dix ans le 3 juillet dernier à Paris. Son originalité est de réunir trois mondes, celui de l’agroindustrie, de la chimie et des industries aval, pour développer une nouvelle filière de production de produits biosourcés en remplacement de produits dérivés de ressources fossiles. Premier président de l’association, Christophe Rupp Dahlem, directeur Affaires Publiques de Roquette, a témoigné que le secteur avait connu «  des marées hautes et basses », faisant référence à chute brutale du cours du pétrole en 2014 qui a porté un coup dur au secteur. Depuis, la filière s’est repositionnée en privilégiant la fonctionnalité et une meilleure utilisation des structures moléculaires créées par la nature, au détriment d’une stratégie basée sur le remplacement des grands produits chimiques de commodités a expliqué François Monnet, actuel président de l’ACDV et Corporate R&I Public Affairs director chez Solvay.

Climat favorable pour le biosourcé

Pour l’occasion, l’ACDV avait commandé une enquête d’opinion à l’Ifop, sur l’intérêt porté par les Français aux produits biosourcés. Il en est ressorti que 88% des Français ont une bonne image des produits biosourcés, mais 80% disent souhaiter avoir plus d’informations sur ces produits et leurs atouts. La plus-value de ces produits est perçue positivement puisque 76% pensent qu’ils vont permettre la création d’emplois à haute valeur ajoutée. Enfin, 86% des Français estiment qu’il est légitime que les pouvoirs publics soutiennent leur développement.

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