La Stratégie nationale pour la bioéconomie saluée par les céréaliers

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Une filière agricole certifiée durable.
Un champ de blé est une pompe à carbone.

Le 18 janvier dernier, le ministère de l’Agriculture a présenté en conseil des ministres une stratégie nationale pour la Bioéconomie dont l’ambition est « de passer d’une économie fondée sur les ressources fossiles à une économie fondée sur le carbone renouvelable ».

« C’est un bel espoir pour la céréaliculture française, performante et capable de contribuer aux nombreux besoins des hommes (alimentation, énergie, matériaux), tout en préservant l’environnement » ont estimé l’AGPB (Association Générale des Producteurs de Blé et autres céréales) et l’AGPM (Association des producteurs de maïs). « La démarche est une nouvelle opportunité pour notre agriculture et l’avenir des agriculteurs retrouvant ainsi des perspectives de croissance, de création de valeur et de développement de filières. C’est aussi une belle initiative pour notre pays qui montre sa motivation à prendre le leadership de la Bioéconomie dans l’Union européenne » ont ajouté les deux associations.

Les grandes cultures pompes à carbone
Elles rappellent que les grandes cultures sont une formidable pompe à carbone, grâce à l’efficacité de leur photosynthèse. Elles sont capables de capter 290 millions de tonnes de carbone par an et ainsi de produire une précieuse source de biomasse au service de la bioéconomie. Les céréaliers sont de plus au coeur des innovations techniques, génétiques et agronomiques, pour développer ce potentiel tout en améliorant la qualité des sols et leur fertilité, en préservant l’environnement.

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