La R&D sur les biokérosène s’active aux Émirats Arabes Unis

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Le développement de biocarburant pour l’aéronautique semble au cœur des projets en Émirats Arabes Unis. Le 18 janvier, la compagnie aérienne nationale Etihad a effectué un vol de démonstration de 45 minutes sur un Boeing 777-300ER dont les moteurs étaient alimentés en partie par le biojet A1 développé par Total et Amyris. À l’occasion, Etihad, Boeing, Total, Takreer (filiale du groupe Abu Dhabi National Oil) et le Masdar Institute of Science and Technology ont annoncé un projet collaboratif pour le développement d’une industrie de biocarburants aéronautiques aux Émirats Arabes Unis. Ce projet de R&D vise avant tout à soutenir la production de matières premières renouvelables et développer les capacités de raffinage adéquates.

Le potentiel des plantes de la région

En parallèle, dans le cadre du Sustainable Bioenergy Research Consortium (SRBC), un consortium fondé avec des partenaires émiratis dont le Masdar Institute of Science and Technology et des groupes comme Honeywell, Boeing a dévoilé que certaines plantes des régions désertiques et arides, alimentées par de l’eau de mer, permettraient de produire du biokérosène de manière particulièrement efficace. Le SRBC travaille notamment sur les halophytes, qui peuvent pousser en plein désert avec un apport en eau de mer et permettraient de produire des biocarburants plus efficacement que d’autres matières premières renouvelables.

 

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