La croissance d’Eurodia s’appuyera sur la chimie verte

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Chemistria fournit des procédés de purification pour le secteur de la chimie verte
Chemistria fournit des procédés de purification pour le secteur de la chimie verte.

Doubler ses ventes et employer une centaine de collaborateurs à l’horizon 2017-2018. Tel est l’objectif qu’a formulé Eurodia, spécialiste des procédés industriels de purification, lors de la présentation de ses résultats pour l’année 2013. Le groupe, employant actuellement 60 salariés, a généré 30 millions d’euros de chiffre d’affaires sur le dernier exercice, dont 10 % en chimie verte. « D’ici à 2017-2018, nous espérons que 50 à 60 % du chiffre d’affaires d’Eurodia sera généré par la division Chemistria (ndlr: entité d’Eurodia dédiée à la chimie verte). Mais cela dépend en partie des investissements effectués dans le secteur de la chimie verte pour la construction d’unités pilotes et industrielles de production », affirme Mathieu Bailly, directeur commercial d’Eurodia. Avant de compléter : « Cela passera notamment par de la R&D, en collaboration avec des partenaires de recherche (Inra, CNRS, universités, etc.) et de la croissance externe. A ce propos, nous prévoyons d’engager une opération de croissance externe sous 18 mois ».

Une croissance géographique et par domaine d’applications

Du point de vue géographique, Chemistria souhaite focaliser ses activités sur 4 principales régions : l’Europe, l’Amérique du Nord, l’Asie du Sud-est (Chine, Thaïlande) et l’Amérique latine (Brésil principalement). « Avec cette entité, nous visons trois principaux domaines : celui de la valorisation des sucres en produits chimiques (bioplastiques, biodétergents, molécules plateformes), celui de la valorisation de la lignocellulose et enfin celui de l’extraction de protéines à partir de matières végétales », liste Mathieu Bailly. La division Chemistria propose un portefeuille complet de technologies de purification. L’offre se compose de procédés de séparation tels que l’électrodialyse, les systèmes de filtration membranaire et les techniques de chromatographie échangeuses d’ions. « Le portefeuille est constitué des technologies historiques d’Eurodia, mais adaptées aux contraintes de la chimie verte notamment en termes de problématiques de gestion des effluents et de coûts de production », précise Mathieu Bailly.

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