Enerkem finaliste du Grand Challenge de l’organisme canadien CCEMC

Partager cet article avec :
Enerkem
Enerkem valorise des déchets solides non recyclables.

Enerkem, société québécoise qui produit des biocarburants et produits chimiques renouvelables à partir de matières résiduelles, annonce que son projet de R&D visant à convertir le carbone issu du CO2 provenant des industries et du gaz naturel en produits chimiques, comme le propanol, l’acide propionique et l’acide acrylique, a été sélectionné comme finaliste du Grand Challenge de la Climate Change and Emissions Management Corporation (CCEMC). Cet organisme, créé par la province canadienne de l’Alberta, a pour mission de favoriser le développement d’une économie faiblement carbonée pour relever le défi du changement climatique. A travers, son Grand Challenge, la CCEMC finance ainsi des projets innovants au plan mondial dans ce domaine.
 Pour cette édition 2014, 24 finalistes (7 canadiens, 14 américains et 3 britanniques) ont été sélectionnés parmi 344 candidatures provenant de 37 pays répartis sur six continents.

Un projet dans la bioraffinage

En tant que finaliste, Enerkem recevra 500 000 $ pour faire progresser sa technologie de bioraffinage. « Nous sommes extrêmement fiers d’être reconnus pour nos innovations et leurs utilisations commerciales. Ce projet de R&D est un bon exemple du plein potentiel de notre technologie pour produire des substances chimiques, en plus des biocarburants, par le recyclage chimique de déchets, a indiqué Vincent Chornet, président d’Enerkem. Nous sommes ravis de nous retrouver parmi les finalistes réputés du Grand Challenge et nous croyons qu’ensemble, nous pouvons transformer la façon dont les collectivités du monde entier s’attaquent aux changements climatiques et diminuent les émissions de gaz à effet de serre. »

Réduire les émissions de gaz à effet de serre

Depuis 2010, la CCEMC s’est engagée à financer plus de 80 projets dont la valeur combinée atteint 1,6 milliard de dollars. On estime que ces projets permettront de réduire les émissions de gaz à effet de serre d’environ 10 mégatonnes d’ici 2020, et que d’autres réductions d’émissions résulteront de la commercialisation et de la mise en œuvre de la technologie. Une réduction de 10 mégatonnes en émissions de gaz à effet de serre correspond au retrait d’environ deux millions de voitures de la circulation.

Partager cet article avec :