Echange thermique : Alfa Laval mise sur le biosourcé

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En 2014, le spécialiste suédois des équipements d’échange thermique, de séparation et de transfert de fluides a publié des ventes nettes de 35 milliards de couronnes suédoises (3,76 Mrds €), en hausse de 18 %. L’Ebitda ajusté ressort à 5,9 Mrds SEK, en hausse de 20 % sur un an, permettant une marge d’Ebitda ajusté de 16,8 % en 2014, contre 16,5 % en 2013. Le résultat net a baissé de 2 %, à 2,97 Mrds SEK. Alfa Laval doit ce bon bilan à son positionnement sur des marchés dynamiques, parmi lesquels celui des produits biosourcés. Des unités pilotes à la production, le groupe suédois propose une gamme complète d’équipements combinés pour optimiser le rendement des procédés et réduire les coûts de fonctionnement.

Des investissements en France

Sur le territoire français, au fort potentiel en termes de production biosourcée, les investissements des dernières années au sein d’Alfa Laval France (9,3 % des investissements Groupe en 2014) ont notamment permis la création d’une nouvelle ligne de production à Alfa Laval Vicarb (Isère) pour la production d’un nouvel échangeur à plaques et calandres, le réaménagement des postes de travail de soudure à Alfa Laval Spiral (Nièvre) et la construction de bureaux neufs et de nouveaux équipements dans l’atelier d’assemblage d’Alfa Laval Packinox (Saône-et-Loire). Par ailleurs, pour augmenter sa présence sur le marché et élargir son offre de technologies, le groupe suédois a fait l’acquisition de deux entreprises en 2014 : Frank Mohn (Norvège), spécialisé dans les systèmes de pompage offshore, et CorHex (Corée du Sud), spécialiste des échangeurs soudés haute pression.

Alexane Roupioz

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