Croda construit une unité de tensioactifs biosourcés aux Etats-Unis

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Cérémonie marquant le coup d'envoi de la construction de la nouvelle unité.
Cérémonie marquant le coup d’envoi de la construction de la nouvelle unité.

Le chimiste de spécialités Croda a posé la première pierre d’une nouvelle unité de production de tensioactifs non-ioniques à 100% biosourcés dans son usine d’Atlas Point à New Castle, dans le Delaware (Etats-Unis). Cette unité, annoncée en décembre dernier, représente un investissement 120 millions de livres (167 M€) d’ici à 2017, date de sa mise en service. Trente emplois devraient être créés, tandis que la construction mobilisera un effectif de 250 personnes. Les tensioactifs produits (notamment des acides gras éthoxylés) seront susceptibles d’entrer dans la composition de crèmes pour le visage, de dentifrices ou de lessives.
« Cet investissement témoigne d’un changement de tendance, en particulier pour les fabricants de biens de consommation qui se battent pour la durabilité et la performance de leurs produits », explique la société. C’est pour cela que sa nouvelle unité utilisera désormais, parmi ses matières premières, du bio-éthanol et non de l’éthylène fossile, réduisant ainsi l’empreinte carbone de ses tensioactifs.

Un engagement dans le développement durable
Croda est un groupe engagé de longue date dans le développement durable. Chaque fois qu’il en a la possibilité, il utilise des matières premières renouvelables et des procédés respectueux de l’environnement pour améliorer la durabilité des produits finis de ses clients. Par exemple en 2013, Croda a investi 2,3 millions de dollars dans des panneaux solaires, qui génèrent 5% de l’électricité du site d’Atlas Point. Cela équivaut à la puissance moyenne consommée par 130 maisons, en une année. En 2012, Croda avait déjà investi 8 millions de dollars dans un projet d’énergie renouvelable à partir de gaz d’enfouissement de déchets (landfill gas) pour produire de l’électricité et de la vapeur. Ces projets combinés ont généré plus de 60 % de l’énergie du site et réduit les émissions annuelles de CO2 de Croda de 11 600 tonnes par an.
Plus tôt en 2012, Atlas Point avait réduit de 78 % ses mises en décharge en augmentant l’incinération et le recyclage de ses déchets.

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