Cellectis Plant Sciences accroît la teneur en huile de microalgues

Partager cet article avec :
Cellectis Plant Sciences est spécialisée dans l'ingénierie du génome des plantes.
Cellectis Plant Sciences est spécialisée dans l’ingénierie du génome des plantes.

Cellectis Plant Sciences, spécialiste de l’ingénierie des génomes des plantes, vient de publier dans la revue Nature Communications un article portant sur le développement de souches de microalgues dont la teneur en huile a été augmentée. « Les diatomées constituent un des principaux types de micro-algues tant en termes de diversité que de pertinence pour les applications biotechnologiques. Les triglycérides, naturellement produits par les diatomées, sont les précurseurs clés de l’industrie des biocarburants et de l’industrie chimique. Identifier les méthodes biotechnologiques permettant d’accroître leur teneur dans les algues représente un objectif décisif dans le développement de ces souches » commente la société.

Biocarburants, un marché long terme

Dans cette publication, les chercheurs de Cellectis expliquent qu’ils ont travaillé sur une espèce de diatomée marine appelée Phaeodactylum tricornutum. Par des modifications « ciblées et stables » au sein de leur génome, ils sont parvenus à augmenter leur taux de triglycérides. Luc Mathis, Directeur général de Cellectis Plant Sciences souligne cependant que « l’application à grande échelle de cette innovation pour produire des biocarburants nécessitera des investissements à long terme, notamment dans le développement des procédés ». A court et moyen terme, la société se mobilise davantage sur le développement de produits alimentaires plus sains issus de pommes de terre, de soja et de colza

Créée en 2010, Cellectis Plant S

ciences est implantée à New Brighton (Minnesota) aux États-Unis. Filiale américaine de la société française Cellectis, elle développe une plateforme destinée à accroître la valeur agronomique et la qualité des cultures pour l’industrie agroalimentaire.

En avril dernier, des équipes du CEA et de la société Fermentalg avaient déjà annoncé la publication d’un brevet sur une microalgue marine modifiée dont le taux de lipides dans  la cellule avait été multiplié par deux.

Partager cet article avec :