Biotechnologies : Le Genopole veut devenir incontournable au niveau international

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Le biocluster français dédié aux biotechnologies Genopole a fait part de ses ambitions au cours d’un événement organisé le 24 février. En présence de la Vice-présidente de la Région Ile-de-France Chantal Jouanno, le nouveau directeur général du Genopole Jean-Marc Grognet a affirmé les objectifs du biocluster à l’horizon 2025 : devenir la capitale européenne de la géno-biomédecine et se positionner comme l’un des leaders dans le domaine des biotechnologies de façon générale. « Les enjeux autour de ces biotechnologies sont en plein essor et concernent des secteurs de plus en plus variés : la santé, mais également les matériaux, l’environnement, l’énergie ou encore la chimie verte », précise Jean-Marc Grognet.

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Des opportunités de développement à saisir

Pour parvenir à ses objectifs, le Genopole compte profiter de plusieurs leviers parmi lesquels l’essor de la médecine personnalisée, l’innovation thérapeutique via les sciences de la vie, la croissance mondiale des biotechnologies industrielles ou encore le développement de la biologie de synthèse. Au cours de l’événement, le directeur général Genopole a donné l’opportunité à trois sociétés de biotechnologies industrielles de présenter leurs activités : Global Bioenergies, spécialisé dans la conversion de biomasse en hydrocarbures par des microorganismes ; Watchfrog, expert dans l’analyse du niveau de perturbateurs endocriniens dans l’eau et les produits finis (emballages, cosmétiques, etc.) ; et enfin Ynsect, spécialiste de la bioraffinerie d‘insectes en ingrédients à destination de l’alimentation animale.

Des objectifs chiffrés

A l’horizon 2025, le Genopole espère générer 10 000 emplois indirects (centre hospitalier Sud francilien compris) et accueillir au total 130 entreprises, représentant 3000 à 4000 personnes. Actuellement, le biocluster héberge une centaine d’entreprises, dont les sociétés InnovFeed, Enalees et AB Science depuis novembre dernier. Il prévoit également de créer 10 nouveaux laboratoires de recherche publique, soit un total de 31 laboratoires (2000 collaborateurs). Enfin, le Genopole vise à transformer les 10 services hospitaliers actuels en 10 services hospitalo-universitaires pour mieux former les étudiants.

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