BASF mise sur les biomolécules en Lorraine

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Plant Advanced Technologies produit des principes actifs par sécrétion racinaire.
Plant Advanced Technologies produit des principes actifs par sécrétion racinaire.

Le chimiste allemand a organisé le 28 mai une manifestation en Lorraine en vue de signer une convention de partenariat avec le Conseil Régional. Cette convention s’inscrit dans le consortium BioProLor (pour BIOactifs PROduits en LORraine), au cœur de la « Bioengineering Valley». L’objectif est d’identifier de nouvelles biomolécules pour la cosmétique ou l’agriculture et de favoriser l’émergence d’une filière industrielle en Lorraine.

« BASF, par la diversité de ses activités et son rôle de leader mondial dans la chimie, est naturellement attentif à toutes les innovations inédites dans ce domaine pour participer à relever certains des grands défis du XXIèmesiècle » a expliqué le groupe dans un communiqué. La Lorraine constitue déjà une région charnière en raison de la présence de sa filiale cosmétique, BASF Beauty Care Solutions, à Pulnoy en Meurthe-et-Moselle et de la proximité géographique avec la maison-mère à Ludwigshafen en Allemagne (200 km de Nancy). BASF Beauty Care Solutions est une entreprise d’origine lorraine qui compte aujourd’hui 120 salariés et dispose d’une importante unité de R&D (40 chercheurs et techniciens).

Un partenariat avec PAT

De manière très concrète, BASF testera et validera les propriétés d’actifs naturels à visée cosmétique ou phytopharmaceutique issus des biomolécules produites en Lorraine. A cet effet, le groupe a notamment conclu un partenariat avec la PME française innovante PAT (Plant Advanced Technologies) destiné à intensifier l’identification et la production de principes actifs capables d’atteindre les standards d’efficacité et de qualité des produits phytosanitaires ou cosmétiques conventionnels.

« Nous sommes au tout début du partenariat mais les résultats sont d’ores-et-déjà très prometteurs : le taux d’identification d’actifs d’intérêt pour la protection des cultures issus de la recherche PAT n’a jamais été rencontré jusqu’alors. Cette phase de screening nous rend très optimiste quant au développement de notre collaboration », a souligné Vincent Gros, président Europe de la division Protection des Plantes de BASF.

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