Anti-fouling : Bio-on et AkzoNobel vont collaborer au delà du projet Seafront

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La colonisation des coques alourdit les bateaux. Wikipédia

Forts des excellents résultats obtenus dans le cadre du projet Synergistic Fouling Control Technologies-Seafront (accord de subvention nº 614034), financé par le 7ème programme cadre de la Commission européenne, Bio-on et AkzoNobel ont décidé de poursuivre leur collaboration au-delà de l’achèvement du projet.

Ils vont continuer leurs recherches visant à utiliser des polymères biodégradables et biosourcés de Bio-on en tant que composants clés pour des revêtements anti-fouling (ou anti-salissure), prévenant l’accumulation de dépôts d’organismes marins sur la carène des bateaux, ainsi que sur des installations en milieu marin, par exemple des centrales marémotrices.

Bio-on est une entreprise italienne, leader du secteur des bioplastiques, cotée à la Bourse italienne (segment AIM), tandis qu’AkzoNobel est une société de taille mondiale dans le secteur des revêtements, notamment pour des applications dans le secteur maritime.

Les revêtements anti-fouling plus respectueux de l’environnement

Le projet Seafront qui avait débuté en 2014 se termine à la fin de l’année 2017. A l’initiative de 19 entreprises et instituts de recherche, son objectif était de développer des solutions anti-fouling plus respectueuses de l’environnement pour le secteur maritime, avec pour chefs de file le Dutch Polymer Institute (DPI) et AkzoNobel. Le budget total prévisionnel était de 11,2 millions d’euros dont 8 M€ financés par la Commission européenne. Et le succès a été au rendez-vous. Dans un communiqué publié par Bio-on, on apprend que les partenaires sont parvenus à créer une surface en mesure de réduire de 5% la « résistance hydrodynamique » et grâce au travail de Bio-on et d’AkzoNobel, des résultats intéressant ont pu être obtenus grâce à l’utilisation de polymères biosourcés.

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